IPA, mode d’emploi

Onze universités, dont celles d’Aix-Marseille et de Besançon, ont déjà été agréées pour dispenser les enseignements menant au diplôme d’Infirmier en pratiques avancées (IPA).
Au programme de ces nouveaux contenus : pharmacologie, surveillance des traitements, prise en compte des recommandations de la HAS relatives au suivi des patients atteint de pathologies chroniques, approfondissement de l’ETP, économie de la santé, sans compter un travail de recherche et deux stages de deux et de quatre mois.

« La pratique avancée est à mi-chemin entre le rôle infirmier et la profession médicale, précise Michel Varroud-Vial, conseiller médical de la DGOS. « L’IPA aura la possibilité de faire des choses qui jusque-là étaient réservées aux médecins. »

En pratique : renouveler et adapter des traitements dans le cadre de pathologies chroniques ; prescrire les examens complémentaires nécessaires aux patients ; enfin, suivre les patients. L’IPA sera le seul référent du patient qui lui aura été confié par le médecin.

L’objectif du Gouvernement est de former de 2 500 et 3 000 IPA d’ici 2022.

Pour en savoir plus : La pratique avancée infirmière fait un premier bilan à l’heure de son déploiement

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